Ecoutes musicales du mois de novembre décembre 2012

Mozart, ou Wolfgang Amadeus Mozart, compositeur né à Salzbourg, le 27 janvier 1756 et mort à Vienne le 5 décembre 1791.

Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante.

Son succès est aujourd’hui reconnu.

Son nom est passé dans le langage courant comme synonyme de génie, de virtuosité et de maîtrise parfaite.

Concerto pour deux pianos K365 3ème mouvement

Les pianos forment le plus parfait des couples amoureux, l’un finissant la phrase par l’autre entamée. Mais voici ici la scène de déclaration de l’amour le plus pur, celui qui justement ne touche jamais terre parce que porté par deux claviers.

Concerto pour piano en Ré mineur K466 2nd mouvement

Ce concerto passionné fut composé à Vienne et achevé le 10 février 1785. Il fut créé un jour seulement après son achèvement. Mozart, âgé de 29 ans, vivait alors avec sa femme Constance Weber mais les commandes, notamment d’opéras, se faisaient rares. Peut-être est-ce la raison qui poussa le compositeur à écrire un concerto comme celui-ci.

 

 

Don Giovanni, K527 – Act2: Commendatore Scene

Troisième opéra de Mozart, Don Giovanni est un lien entre la musique classique et la musique romantique. C’est pourquoi, aujourdh’ui encore, il reste une source d’inspiration pour nombre de compositeurs.

« Dans cette scène, le commandeur vient rendre à Don Giovanni l’invitation à la noce que celui lui a donnée. La statue lui demande sa main en gage. Don Giovanni la lui offre et aussitôt un froid glacial l’envahit. Le Commandeur le somme alors de se repentir, mais Don Giovanni refuse. L’heure du châtiment a sonné : il est emporté. »Source

Requiem Lacrimosa K 626

« La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est la dernière œuvre du compositeur. Elle n’est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres emblématiques

 

Les cordes débutent piano sur un rythme de bercement en 12/8, entrecoupé de soupirs, lesquels seront repris par le chœur après deux mesures (Lacrimosa dies illa = « Celui-là [sera] un jour de larmes »). Donc, après deux mesures les sopranos du chœur commencent à progresser, tout d’abord de manière diatonique, en croches décousues (sur le texte resurget = « verra renaître »), puis legato et chromatique en un puissant crescendo. On arrive déjà au forte à la mesure 8 – et Mozart interrompt là le manuscrit. Süßmayr poursuit l’homophonie du chœur, qui aboutit à une citation du début du Requiem (aux sopranos) et termine sur une cadence « Amen » en deux accords. » (Source Wiki)

 

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