Ecoutes musicales des mois de janvier et février 2013

1/

Alessandro Marcello – Concerto pour hautbois, cordes et continuo. Adagio

 

Outre les violons et un clavecin (ou épinette), le hautbois tient la place la plus importante de cette pièce.

Alessandro Marcello, Italien, est né en 1673  et mort en 1747.

Alors qu’au moyen âge, la musique était pensée pour la voix, à la renaissance, les instruments en tant que « soliste » apparaissent.

La petit révolution musicale de cette époque, est l’apparition de la « tierce » (par exemple la note mi pour l’accord de Do Majeur = do – mi – sol) L’arrivée de cette note va faire basculer la musique dans les temps modernes.

 

2/

Dans ce morceau, on peut entendre des voix d’hommes et de femmes. Ainsi, il ne s’agit plus d’un chant « grégorien ». Le caractère religieux nous permet de présumer à une composition de la renaissance. L’absence d’instrument nous conforte dans cette idée.

Il s’agit en effet du Miserere (Psaume 50)  de Gregorio Allegri .

Ce morceau daté de 1638 était chanté à la chapelle Sixtine le  mercredi et le vendredi de la Semaine sainte, et uniquement en ce lieu et à cette occasion.

Il est à noter qu’à cette époque, les ornements les plus aigus étaient réservés aux castrats, donc pas de femme !

Il était formellement interdit d’écrire la partition de ce morceau. Il devait être interprété dans un seul endroit. Or, en 1769, alors qu’il n’a que 14 ans, Mozart aurait entendu cette œuvre et après une ou deux écoutes, il l’aurait transcrite.  Mozart fut accusé d’avoir volé la partition. En effet, il paraissait impossible qu’un enfant de quatorze ans pût, en aussi peu d’écoutes, retranscrire la partition. (source Wiki)

 

3/

L’œuvre commence au piano et avec des flûtes accompagnées par les pizzicati des cordes. Ceci représente la première source auquel va s’ajouter la seconde à la clarinette. Les deux thèmes vont d’abord se répondre, se superposer et accélérer. Le thème principal va alors pouvoir naître, comme des vagues.

 

Après le fleuve arrive la chasse en forêt. Le thème de la chasse est énoncé aux trompettes.

Heureusement, la rivière (et l’orchestre !) retrouve son calme initial et s’approche d’un village.

Alors que la noce se termine, l’atmosphère se trouble de nouveau : la nuit tombe.
La pièce gagne alors en intensité.  Les trompettes entrent et ponctuent les fins de phrase par de lourdes cadences.

Les cascades de flûtes du début reprennent jusqu’à l’explosion du thème principal, mais en majeur, l’homonyme. La Moldau est arrivée à Prague. (source symphozik.info)

 

Cette pièce est l’œuvre de Bed?ich Smetana, né en 1824 et mort en 1884, Il est un compositeur tchèque. Le caractère « nationaliste » est caractéristique de cette musique post-romantique. C’est un morceau pour la gloire de la nation de l’auteur.

4/

5/

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